En l’absence de quelques figures marquantes, dont feu Richard MOULOMBA MOMBO, rapellé à Dieu prématurément, Bruno Ben MOUBAMBA, en exil politique à l’étranger et de Dr MOUROU, qui choisit lui une posture d’observateur, le temps de voir clair, plusieurs figures du directoire de ce parti sous feu Pierre MAMBOUNDOU, font un retour à la « maison mère » après la vague de fractionnement du parti en mille morceaux. Cap sur la remise debout de la « maison » UPG, s’accordent-ils en choeur. Dans cette osmose en gestation, planent les ombres de Mathieu MBOUMBA NZIENGUI, actuel Président de l’UPG et qui fait office de gardien du temple; Bonaventure NZIGOU MAMFOUMBI, président du FER; veuve Augustine MAMBOUNDOU, présidente du groupe politique les Mamboudistes; David MBADINGA, président de l’UPG Loyaliste; Aimé Claude NZAMBA, président de l’ANAR et architecte de ces retrouvailles; Jean de Dieu MOUKAGNI IWANGOU, président de l’U.S; Simplice IBOUANGA, président d’une des ailes dissidentes de L’ARENA, parti co-fondé avec feu Richard MOULOMBA. Tous, se revendiquant héritiers politiques de feu Président Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU.

Une opération de reconstruction, sur fond de « renaissance du Phoenix », que dis-je, de revitalisation de l’Union du Peuple Gabonais, UPG historique. Reste à savoir si les égos et les agendas personnels, ne triompheront pas de cette ambition de retour à l’âge d’or, désormais passéiste, avec ce symbolique retour groupé des « enfants prodigues ».

Créér un environnement politique interne dépollué, dans lequel doit s’exprimer la démocratie et servir de garde-fous aux débordements anti statutaires, ambition affichée. Objectif dévoilé, faire échec aux antagonismes puants qui ont de tout temps, fait le lit à la fragilisation de ce parti, hier encore, fer de lance de l’opposition gabonaise. Une ambition de remise d’aplomb du parti, qui s’étend sur une période dite de transition d’au moins un an, sous gouvernance d’une charte signée par les parties. Cette charte dite de la « transition », prévoit une présidence tournante entre les principaux signataires, avant l’organisation d’un Congrès sensé désigner le prochain Président du parti.

Cette dynamique de groupe, est par ailleurs motivée par les nouvelles exigences administratives de reconnaissance des partis politiques, qui commande entre autres, à un minimum de représentation numérique de dix mille adhérents.

La perspective de maximiser les élus lors des prochaines joutes électorales, c’est à dire, les élections législatives et locales de septembre 2025, n’est pas en reste.