– Perte des îles Mbanié, Conga et Cocotiers (traumatisme national et deuil territorial) ;
– Absence de réforme du système de rémunération des agents publics ;
– Corruption des syndicats de tous les secteurs devenus des supplétifs politiques ;
– Démolitions inhumaines des habitations des gabonais ;
– Manque de lisibilité sur les critères d’octroi des bourses ;
– Absence de périodicité claire sur les paiements des bourses ;
– Érosion continue et accélérée du pouvoir d’achat malgré quelques mesurettes annoncées et jamais mises en œuvre avec efficacité ;
– Investissements non productifs (hôtels, tour de grande hauteur, villas présidentielles dans la cité de la démocratie à 53 millions d’euros une seule…) ;
– Etat lamentable des établissements publics ;
– Etat lamentable du patrimoine de l’Etat dans tout le pays ;
– Poursuite de la corruption systémique à tous les échelons ;
– Démotivation des forces de défense et de sécurité transformées en arrière cours politique ;
– Endettement continue, excessif et inquiétant ;
– Copinage outrancier et contreproductif avec le PDG au nom d’une prétendue inclusivité ;
– Présence outrancière des PDGistes à tous les postes de responsabilité ;
– Copinage outrancier avec les activistes gracieusement payés pour insulter les acteurs politiques de l’opposition ;
– Rétrécissement des libertés publiques ;
– Absence de résultats des différents audits (Delta synergie, fonctionnaires…) ;
– Refus d’instauration une CVJR pour solder tous les crimes multiformes commis contre le Gabon et contre les gabonais ;
– Refus d’un réel audit sur les naturalisations de ces 14 dernières années ;
– Signature d’un contrat léonin avec Karpowership pour plusieurs milliards de FCFA mensuel ;
– Faillite morale d’un pouvoir qui reprend à son actif les œuvres de leurs prédécesseurs sans jamais les citer ;
– Etc.

– Perte des îles Mbanié, Conga et Cocotiers (traumatisme national et deuil territorial) ;

– Absence de réforme du système de rémunération des agents publics ;

– Corruption des syndicats de tous les secteurs devenus des supplétifs politiques ;

– Démolitions inhumaines des habitations des gabonais ;

– Manque de lisibilité sur les critères d’octroi des bourses ;

– Absence de périodicité claire sur les paiements des bourses ;

– Érosion continue et accélérée du pouvoir d’achat malgré quelques mesurettes annoncées et jamais mises en œuvre avec efficacité ;

– Investissements non productifs (hôtels, tour de grande hauteur, villas présidentielles dans la cité de la démocratie à 53 millions d’euros une seule…) ;

– Etat lamentable des établissements publics ;

– Etat lamentable du patrimoine de l’Etat dans tout le pays ;

– Poursuite de la corruption systémique à tous les échelons ;

– Démotivation des forces de défense et de sécurité transformées en arrière cours politique ;

– Endettement continue, excessif et inquiétant ;

– Copinage outrancier et contreproductif avec le PDG au nom d’une prétendue inclusivité ;

– Présence outrancière des PDGistes à tous les postes de responsabilité ;

– Copinage outrancier avec les activistes gracieusement payés pour insulter les acteurs politiques de l’opposition ;

– Rétrécissement des libertés publiques ;

– Absence de résultats des différents audits (Delta synergie, fonctionnaires…) ;

– Refus d’instauration une CVJR pour solder tous les crimes multiformes commis contre le Gabon et contre les gabonais ;

– Refus d’un réel audit sur les naturalisations de ces 14 dernières années ;

– Signature d’un contrat léonin avec Karpowership pour plusieurs milliards de FCFA mensuel ;

– Faillite morale d’un pouvoir qui reprend à son actif les œuvres de leurs prédécesseurs sans jamais les citer ;

– Etc.