Santé physique et psychologique sous perfusion , trésorerie exsangue, moral en berne, avec à la clé, une hospitalisation pour tenter de se refaire une santé, voici le lot réservé à cette entrepreneuse évoluant dans la capitale économique du Gabon, et dont les commerces: Café du Wharf, Massena, Massena Beach et le Rétro, sont voués à mettre la clé sous le paillasson, à la suite d’impayés de plusieurs millions de francs cfa. Une dette abyssale, moteur d’une cessation d’activités économiques, soldée par des grèves perlées des personnels, naturellement remontés contre plusieurs mois d’arriérés de salaires. Une dette étranglante qui a profondément contribué à fragiliser sa santé physique et mentale.
Au cœur de cette controverse socio-économique qui fait des centaines de victimes collatérales parmi les employés, sont notamment cités: la Mairie de Port-Gentil, le Conseil Départemental de Bendjé, et des organes décentralisés de l’administration publique, comme la représentation locale du ministère de l’éducation nationale et la direction régionale de la marine marchande. Des mauvais payeurs, placés dans le collimateur du tribunal populaire.
Un préjudice lourd de responsabilité, qui pourrait s’en suivre d’un retour du bâton, si l’opération de riposte en gestation, venait à être activée.
A bout de forces et complètement diminuée par cette manœuvre de clochardisation qui se passe de commentaires, Amélie FRITOLLI exhorte ses créanciers depuis son lit d’hôpital, à un minimum d’humanité, pour lui permettre de sortir la tête de l’eau.




