C’est le cimetière municipal de Mindoubé à Libreville, qui accueille depuis le samedi 18 juillet 2026, le corps de ce brigadier-chef major de la police gabonaise, dont le décès a été déclaré le 26 juin dernier, soit une semaine après sa garde à vue prolongée dans les locaux de la police, avec laquelle il était en conflit, dans la foulée de son refus de se faire sodomiser par un supérieur hiérarchique.
De sources concordantes, ce refus de « ramasser les clés » selon un jargon local, assorti des dénonciations tapageuses sur ce scandale, ne seraient pas innocents, dans les mobiles de son passage de vie à trépas. Une mort violente, intervenue vraisemblablement à la suite d’un empoisonnement, qui a sérieusement fragilisé son état de santé. Un décès controversé, qui a fait suite à plusieurs violences socio-professionnelles, dont une interruption abusive de salaire pendant six ans.
Un collectif de soutien baptisé, « Justice pour Gaël », conduit par Clara Fride MBICKA, sa présidente, Marc Ulrick MALEKOU, son porte-parole, Steeve Sylvain ILAHOU, président du Mouvement « Gabon en action », Sophie SAULNEROND, présidente de l’Ong, « un sourire en prison », auxquels s’est ralliée Audrey MIGHINDI, soeur aînée de la victime, s’engage, ce collectif, à œuvrer en faveur des batailles administrative et judiciaire visant à restaurer l’honneur du défunt, qui a souffert le martyre avant son rappel à Dieu.




