Le contentieux concerne des ponctions effectuées sur les émoluments du staff technique de l’époque, plus d’un an durant
: « Mon staff et moi-même n’étions déjà plus payés normalement depuis plus d’un an . Nous avions d’abord touché environ 60 % de nos salaires, puis plus rien pendant de longs mois. »
En cas de non satisfaction, dans la gestion de ce dossier par les juridictions nationales, Thierry Dieudonné MOUYOUMA, n’exclut pas de se tourner vers les instances internationales : « nous serons probablement obligés, le cas échéant, de défendre nos droits devant les juridictions internationales. Parce qu’au-delà du football, il y a aussi une question de dignité et de respect des engagements ».




