­L’ambiguïté plane sur les réels mobiles de son interpellation par l’antenne de la Direction générale des recherches, DGR de Tchibanga, capitale provinciale de la Nyanga. Le jeune leader politique, a été confronté entre diffamation et propos peu courtois envers le Chef de l’Etat, le tout, sans que les éléments consultatifs de diffamation ne soient attestés par l’accusation. C’est dans ce contexte de clair-obscur, que sa remise en liberté a été actée, en début d’après-midi de ce jeudi 27 août 2026.

La charge de sa convocation pour affaire le concernant, a été activée par une plainte pour diffamation introduite par une société locale en charge de la transformation du marbre. La société reproche à Lionel Giovani BOULINGUI, d’avoir donné la parole, dans une de ses vidéos publiées sur la toile, à un de ses ex employés, qui a accusé son ancien employeur de licienciement abusif. Des accusations, réitérées par la victime de cette interruption controversée de contrat de travail, devant le tribunal de police, au point de confondre l’accusateur, qui a été incapable, in fine, de fournir les preuves de diffamation.

Cet instant de restriction provisoire de liberté, a été mis à profit pour remonter les bretelles à l’opposant, sur son excès de liberté de ton à l’encontre du Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Des propos, jugés, denués d’élégance et de courtoisie.

Libre de ses mouvements, Lionel Giovani BOULINGUI, dit merci à tous les soutiens qui se sont mobilisés, durant cette épreuve judiciaire.





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Assistant Edu Gabon