La société civile gabonaise donne de la voix, pour s’indigner des modalités d’attribution de ce qui pourrait être le futur siège social de l’Union Démocratique des Bâtisseurs, UDB, la formation au pouvoir. Face aux soupçons d’arrangement d’arrière-boutique, des composantes de société civile gabonaise, par la voix de leur porte-parole, Lionel ENGOGNA ELLA, sollicite l’arbitrage de l’Assemblée Nationale.
Trois pierres d’achoppement, heurtent visiblement l’entendement des plaignants. Primo, ce qui s’apparente à l’intrusion de la formation au pouvoir, dans une zone déclarée d’utilité publique. Secundo, cette forme d’outrecuidance de l’UDB, de bâtir son empire sur les ruines de gabonais, c’est-à-dire, sur un site au cœur d’une opération controversée de déguerpissement sauvage des gabonais « gagne-petit », et dont plusieurs centaines d’entre eux continuent de dormir à la belle étoile, plus d’un an après, fautre de site de relogement.
Autre pomme de discorde autour de ce dossier, les soupçons de liens incestueux dans l’attribution dudit site. Le demandeur et le bénéficiaire administratif étant le même personnage, Mays MOUISSI, évoluant sous la double casquette, d’une part, de ministre de l’habitat et d’autre part, de Secrétaire général de la formation au pouvoir, l’UDB.
Affaire à suivre !




