Violation du droit de grève, destruction de biens privés et instrumentalisation de gendarmes aux fins de violences physiques et morales sur agents publics exerçant leur droit de grève, voici le chapelet de pratiques d’un autre âge à mettre au crédit du conseiller spécial du chef de l’Etat gabonais, le funeste Hubert ELLA EKOGHA, frère de célébrissime Jessy ELLA EKOGHA, par ailleurs, Directeur Technique à l’Agence Nationale des Parcs Nationaux du Gabon, dont les personnels ont relancé le 14 mars 2022, une grève suspendue il y a près de deux ans.
Vidéo ci-dessous de l’interventionnisme des gendarmes aux ordres d’Hubert ELLA EKOGHA, contre les éco-gardes en grève.
Triste réaction épidermique que celle d’un collaborateur du chef de l’Etat gabonais, qui brille par des actes de délinquance administrative, assortie de violences gratuites sur agents publics. Dans un délire qui frise l’abus de position officielle, Hubert ELLA EKOGHA, conseiller spécial d’Ali BONGO, s’est découvert le droit de réquisitionner la force publique pour « mater » les agents en grève du syndicat national des éco gardes du Gabon. Opération punitive orientée contre les personnels en grève, du côté de l’administration décentralisée du Cap Santa Clara, au nord de Libreville.
Un dévoiement de l’usage de la force publique, initialement pratiqué le vendredi 18 mars, avant que l’infortuné n’en vienne à récidiver le lundi 21 mars dernier. Des brutalités, notamment physiques, avec pour dessein avoué d’interdire aux agents en grève d’accéder dans l’enceinte de leur administration professionnelle. Notons également les actes d’incivisme à l’actif des gendarmes aux ordres du conseiller d’Ali BONGO, marqués par les déchirures éhontées des banderoles interpellant l’opinion sur la grève en cours à l’ANPN.
Des manœuvres d’intimidation, visant à éventrer sans succès, la grève en cours. Un mouvement d’humeur, dont les principaux points contenus dans le cahier des revendications portent notamment sur: Les retards de paiement des salaires, oscillant entre 3 à 4 mois ; sur la rupture du versement des cotisations des travailleurs à la Caisse nationale des sécurité sociale, CNSS, et ce, en dépit des ponctions mensuellement constatées sur les bulletins de salaires depuis plusieurs années ; et également sur l’organisation d’un audit institutionnel et organisationnel de l’ANPN, en vue de tordre le cou aux effectifs fantômes. Autre revendication et non des moindres, la réintégration d’un agent abusivement licencié, sieur SAMENGO, en poste d’affectation au parc national de Minkébé. Un agent victime de délit de faciès, vraisemblablement pour ses opinions syndicales.
Les grévistes, membres du syndicat national des éco-gardes du Gabon, se refusent à toute forme d’intimidation, d’où qu’elle vienne, en promettant de tenir bon, jusqu’à satisfaction totale des points contenus dans leur cahier de revendications.
mazleckinfo@mars 2022
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