C’est une réclusion criminelle à perpétuité qui a été prononcée le 15 août 2025 par le tribunal de Libreville, conformément aux dispositions de l’article 223 du Code pénal gabonais, contre les accusés, MOUSSAVOU BISSIELOU Léona Cyrielle, son frère BISSIELOU Etiphen et un ami à son frère, MATOUTOU Rolly, tous poursuivis dans l’affaire du meurtre avec préméditation datant du 20 mars 2019, du concubin de dame MOUSSAVOU BISSIELOU Léona Cyrielle, mortellement poignardé de 54 coups de couteau à son domicile.
Assassinat et complicité d’assassinat d’Antoine Lilian NDONG ALLOGHO, fonctionnaire de 31 ans, voici les chefs d’accusation retenus. Un meurtre motivé par la volonté de brouiller des soupçons qu’il nourrissait, parlant de la victime, contre sa concubine, dans le cadre d’un braquage dont il avait été victime en 2018.
Après avoir à plusieurs reprises nié les faits lors de l’enquête préliminaire, les prévenus ont brillé par des arguments de défense confus et destructurés lors de l’ultime audience. Un clair-obscur qui a été assimilé par la défense comme une preuve de mauvaise foi, en sollicitant la peine maximale.
Et c’est BISSIELOU Etiphen, frère de MOUSSAVOU BISSIELOU Léona Cyrielle, qui s’est déclaré coupable du meurtre, tout en tentant sans succès, de disculper ses co accusés de cet acte crapuleux, en disant l’avoir commis seul, et donc, à leur insu.
Soulignons que c’est sur fond de profil bas, qu’ils ont demandé pardon à la Cour, à la famille de la victime et à leurs propres familles.




