Je suis allé voir.

Pas pour juger.

Pas pour filmer.

Juste pour comprendre un peu ce que vivent ceux qu’on a fait partir de force.

Derrière l’Assemblée, ce ne sont pas seulement des maisons qu’on a cassées.

Ce sont des familles qu’on a laissées sans rien.

Des enfants qui ont vu leur lit devenir poussière.

Des mamans qui n’ont même pas eu le temps de récupérer les papiers, les habits, les souvenirs.

On peut dire ce qu’on veut sur les réseaux.

Parler de délais, de montants, de régularisation.

Mais rien de tout ça ne remplace un toit qu’on a connu pendant des années.

Aucun argent ne peut apaiser un cœur qui a tout perdu du jour au lendemain.

Ce n’est pas le moment de se moquer.

Ce n’est pas drôle.

Ce n’est pas le moment de faire des blagues sur les délogés.

Parce que ceux qui dorment dehors ce soir, ce sont des Gabonais.

Des gens comme vous, comme moi.

Parfois, l’État prend des décisions.

Mais ce qui manque, c’est l’humanité dans l’application.

On peut avancer, oui. Mais on ne piétine pas des gens pour faire place nette.

On construit un pays en respectant la douleur de ceux qui y vivent.

À ceux qui souffrent en silence : je ne peux pas réparer vos maisons.

Mais je vous adresse tout mon respect, toute ma solidarité.

Ce que vous vivez est grave. Injuste. Brutal.

Et personne ne devrait traverser ça dans l’indifférence générale.

Aujourd’hui, soyons vrais. Soyons humains.

Tendons la main, au lieu de pointer du doigt.

Parlons doucement, parce que ceux qui ont mal n’ont plus la force de crier.

#cpourlaculture

#letravailspirituelcestlematin

Source: David Ikapi



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