Faire disparaître les principes religieux à contre-courant des polices administrative et sanitaire, qui interdisent le chanter l’hymne national en lieu de culte et s’opposent à la transfusion sanguine, au nom des principes qui gouvernent la foi chez les Témoins de Johevah, exigences brandies par le ministre d’Etat en charge de l’administration du territoire, sous peine d’interdiction d’exercice sur le territoire camerounais.
Voici qui pourrait relancer le débat de la séparation des pouvoirs, entre l’Etat et l’Eglise !




