Le compteur du début effectif des travaux de ce rendez-vous républicain, s’ouvre ce lundi 8 avril 2024 au stade d’Angondjé, dans la commune d’Akanda, près d’une semaine après l’organisation de la cérémonie solennelle d’ouverture, le 2 avril dernier. Jusqu’au 18 de ce mois, les commissaires sont invités à plancher sur la refonte de l’Etat, dans ses aspects : reformatage des institutions, nature du régime politique, nouveau visage constitutionnel, le tout, en vue d’opérer un bond qualitatif dans l’environnement socio-économique du pays. Challenge certes difficile, mais pas insurmontable !

Tels des maçons au pied du mur, les commissaires affectés dans les différentes commissions mises en place, sont attendus sur la trajectoire à donner à plusieurs dossiers brûlants, notamment ceux relatifs à : la durée de la période de transition, souhaitée à 2 ans par de nombreuses voix; sur la présence encombrante en terre gabonaise de l’armée française et sur la nature biaisée des accords de coopération liant le Gabon à la France; sur le projet de rédaction d’une constitution impersonnelle, débarrassée du « fait du prince » ; sur la revisitation des contrats de concession concédés aux sociétés françaises, et dont les pratiques confinent à la prédation économique, et sur notamment la remise d’aplomb des infrastructures de développement, outre la revalorisation de notre patrimoine culturel, présentement jeté aux orties. Au plan purement politique, les commissaires sont invités à tracer les rails de l’organisation de scrutins libres, transparents et aux lendemains apaisés, par opposition à la voyoucratie des coups états électoraux érigés en mode de gouvernance par le système Bongo-PDG, et qui ont fini par jeter le discrédit sur le Gabon, en le drapant du sulfureux manteau de tabernacle de la fraude électorale.

Autant de préoccupations capitales, dont les étapes d’élaboration et de validation, dans le prolongement des discussions en commissions, s’étendront du 19 au 21 avril en cours, avant la tombée des rideaux sur ce dialogue national, officiellement annoncée pour le 30 avril 2024. Un début de travaux en commissions, sur fond d’incompréhensions sur plusieurs points, à l’instar les critères qui ont présidé à l’affectation des commissaires dans les différentes commissions techniques : « Ces affectations ont été faites d’autorité, sans consultation préalable ! » pestait une participante à l’encontre du directoire des travaux, lors de la première séance plénière organisée le samedi 6 avril 2024. Autre point d’achoppement, la validation du règlement intérieur à la seule initiative du directoire, bien qu’encadrée par le décret de nomination des membres du bureau de ces assises. Validation du règlement intérieur, qui aurait pu se faire en plénière, au nom du management participatif, vocifèrent certains participants aux travaux en commissions.

C’est dans ce choc d’idées et cette confrontation d’intelligences, que le président du dialogue national, l’archevêque métropolitain de Libreville, Monseigneur Jean Patrick IBA IBA, exhorte chacun et tous à tout mettre en œuvre en vue de vaincre le « signe indien » des rendez-vous similaires, dont les fruits n’ont jamais répondu aux promesses des fleurs. Dans ce même élan, Mgr IBA IBA invite les commissaires membres à trouver des solutions innovantes et durables, nécessaires à la construction d’une société plus juste, qui garantisse à chaque citoyen, le respect des droits et des libertés fondamentales.

 

 

 

 



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